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Cortège de manifestants, en majorité jeunes, sur une large avenue ensoleillée, derrière des banderoles rouges et des pancartes en carton.
Photographie Photographie prise le 17 octobre 2026 vers 16 h 30 sur l'avenue Pierre-Brossolette à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), pendant la journée de mobilisation contre la vie chère. Plusieurs visages sont floutés sur l'original.Gabriel from92 (Wikimedia Commons), 2026-10-17 · CC0 1.0 (domaine public) : notice de l’image sur Wikimedia Commons (nouvel onglet)

XXIe siècle · 17 octobre 2026 · France entière, Paris, Marseille

Mobilisation du 17 octobre 2026 contre la vie chère

Un appel lancé sur TikTok contre le prix des carburants, rejoint par des lycéens, des et des syndicats, puis des pillages en marge des cortèges.

En cours · bilan arrêté au 25 octobre 2026 : il peut encore changer.

Au pouvoir

, président de la République depuis 2017

, Premier ministre depuis 2025

L’essentiel

Ce qu’ils demandaient

Contre la vie chère et le prix des carburants, avec les demandes des lycéens (moyens, ) et des syndicats (salaires).

Combien ils étaient

environ 550 000 manifestants

Estimation selon le ministère de l'Intérieur

ou 800 000 participants selon les organisateurs

13 chiffres à comparer
Ce qu’ils ont obtenu

En cours

0 demande obtenue, sur 4

Au 25 octobre 2026, aucune mesure ne répond aux revendications sur la vie chère ou les salaires ; le gouvernement promet de modifier et reçoit les lycéens le 26. Deuxième journée le 24 octobre, moins violente. Nouvelles dates annoncées : 31 octobre et 5 novembre.

Bilan arrêté au 25 octobre 2026 : il peut encore changer.

Ce qui était en jeu

4 demandes, et ce qu’il en est advenu.

  1. Contre la vie chère et la hausse du prix des carburants

    Demande d'origine de l'appel lancé sur TikTok en septembre 2026 : protester contre la hausse du prix des carburants et, plus largement, le coût de la vie. Elle est reprise par les et les syndicats qui rejoignent les cortèges.

    En cours

    Au 25 octobre 2026, aucune nouvelle mesure sur les prix n'est annoncée après les deux journées de manifestations. Le ministre du Travail est chargé de discuter du pouvoir d'achat avec les syndicats.

  2. Des moyens pour les lycées et une réforme de

    Les lycéens mobilisés depuis le 17 septembre dénoncent des classes surchargées, des professeurs absents non remplacés, des journées trop longues, des locaux vétustes et l'angoisse liée à . Leurs organisations appellent à rejoindre les cortèges du 17 octobre.

    En cours

    Au 25 octobre 2026, aucune décision : le gouvernement promet de modifier sans l'abroger, une concertation est en cours, et les organisations lycéennes et étudiantes sont attendues à le 26 octobre.

  3. Hausse des salaires et du (syndicats)

    La , et la rejoignent le 17 octobre pour « faire converger les revendications ». Le 21 octobre, la CGT demande une hausse de 10 % du , l' sur les prix, des moyens pour les services publics et la hausse des salaires des fonctionnaires.

    En cours

    Pas de mesure au 25 octobre 2026 ; selon la , le gouvernement a ouvert la porte à une discussion sur le . L' (, , , , ) appelle à la grève le 5 novembre.

  4. Démission d'Emmanuel Macron

    Une partie des appelants, notamment le site de qui organise l'« acte 2 », demande le départ du président de la République. Aucune source lue ne rattache cette demande aux syndicats.

    Non obtenue

    À la date du 25 octobre 2026, le président reste en fonctions et renvoie le débat à l'élection présidentielle de 2027.

Comment c’est arrivé

12 moments clés. Touchez un moment pour le détail.

  1. Appel sur TikTok à manifester le 17 octobreMobilisation · Contre la vie chère et la hausse du prix des carburants

    Une vidéo du créateur « V2 » contre la hausse du prix des carburants fixe la date du samedi 17 octobre ; elle est vue 1,5 million de fois selon TF1 Info.

  2. Début du mouvement lycéenMobilisation · Des moyens pour les lycées et une réforme de Parcoursup

    Les lycéens commencent à bloquer des établissements ; 589 lycées sont perturbés le 5 octobre.

  3. Annonces de Sébastien Lecornu sur le gazole et l'électricitéRéponse du pouvoir · Contre la vie chère et la hausse du prix des carburants

    Le Premier ministre annonce la mise à disposition de stocks de gazole à prix coûtant et l'objectif de ne pas augmenter le prix de l'électricité cet hiver.

  4. Parcours parisien négocié, cellule de crise convoquéeMobilisation · Des moyens pour les lycées et une réforme de Parcoursup

    Le parcours République-Clichy est négocié avec la  ; les autorités attendent 70 000 à 140 000 manifestants.

  5. Journée de manifestations, pillages et affrontements en margeMobilisation · Contre la vie chère et la hausse du prix des carburantsMobilisation · Démission d'Emmanuel Macron

    550 000 manifestants selon le ministère, 800 000 selon les organisateurs ; pillages et dégradations en marge des cortèges dans plusieurs villes.

  6. Allocution d'Emmanuel MacronRéponse du pouvoir · Des moyens pour les lycées et une réforme de ParcoursupRéponse du pouvoir · Démission d'Emmanuel Macron

    Le président condamne les violences, demande des réponses sur le renseignement et confie au Premier ministre une cellule de crise et une concertation avec la jeunesse.

  7. Démission de Laurent Nuñez refusée ; couvre-feux localisés, chômage partiel à 100 %Mobilisation · Démission d'Emmanuel Macron

    L' refuse la démission du ministre de l'Intérieur. Après une , le Premier ministre demande aux préfets des partiels « très localisés » et annonce un pris en charge à 100 % pour les salariés des commerces pillés, ainsi qu'un fonds de soutien.

  8. Lecornu reconnaît un dispositif « trop statique »

    Devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre reconnaît des failles du renseignement et du maintien de l'ordre et promet un dispositif « massif » pour le 24 octobre.

  9. Syndicats à Matignon ; rapporteurs de la commission d'enquête élusRéponse du pouvoir · Contre la vie chère et la hausse du prix des carburantsRéponse du pouvoir · Des moyens pour les lycées et une réforme de ParcoursupMobilisation · Hausse des salaires et du Smic (syndicats)Réponse du pouvoir · Hausse des salaires et du Smic (syndicats)

    Aucune mesure n'est annoncée aux syndicats reçus à  ; la et la se disent déçues, et la CGT appelle à faire du 5 novembre une . L'Assemblée désigne les trois rapporteurs de sa sur les violences.

  10. Réunion de sécurité à l'Élysée ; partis et maires attendus à Matignon

    Emmanuel Macron convoque à 10 h les services de renseignement et les ministres concernés. Selon l'état des sources le matin du 22, Sébastien Lecornu doit recevoir l'après-midi les partis politiques, puis les maires de Paris, Lyon et Marseille.

  11. « Acte II » : nouvelle journée de manifestationsMobilisation · Contre la vie chère et la hausse du prix des carburants

    Environ 410 000 personnes défilent selon le ministère de l'Intérieur, dont 110 000 à Paris ; 800 000 selon la , dont 250 000 à Paris. Bilan provisoire du ministère le 25 octobre : 1 314 interpellations et 53 membres des forces de l'ordre blessés, contre 2 628 et 1 144 le 17 octobre ; 24 commerces pillés. Deux manifestants sont grièvement blessés à la main, à Toulouse et à Clermont-Ferrand. Laurent Nuñez estime que « les cortèges se sont bien passés ».

  12. « Acte III » annoncé ; lycéens attendus à MatignonRéponse du pouvoir · Des moyens pour les lycées et une réforme de Parcoursup

    La coordination de appelle à un « acte III » le 31 octobre pour la « défense des  ». annonce que Sébastien Lecornu recevra le 26 octobre les organisations lycéennes et étudiantes.

Annoncé, pas encore advenu

Des dates annoncées avant le 25 octobre 2026 : des annonces, pas des faits.

  1. Organisations lycéennes et étudiantes reçues à Matignon

    Date atteinte : dossier pas encore mis à jour, bilan à vérifier.

    Sébastien Lecornu reçoit les organisations lycéennes et étudiantes ; les ministres de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur doivent ensuite présenter de « premières décisions » (remplacement des professeurs, bâti scolaire, effectifs par classe, Parcoursup).

  2. Examen prévu au Sénat du projet de loi « casseurs-payeurs »

    Annoncé le 18 octobre 2026 · pas encore advenu au 25 octobre 2026

    Le texte, qui doit créer une responsabilité civile solidaire des participants à des attroupements violents, est annoncé en séance au Sénat le 27 octobre.

  3. « Acte III » annoncé par une coordination de gilets jaunes

    Annoncé le 24 octobre 2026 · pas encore advenu au 25 octobre 2026

    Rassemblements et sit-in annoncés devant l'Assemblée nationale et les mairies, pour la « défense des libertés publiques ».

  4. Grève et manifestations intersyndicales prévues sur les salaires

    Annoncé le 5 octobre 2026 · pas encore advenu au 25 octobre 2026

    Journée de grève et de manifestations appelée le 5 octobre par l'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU) sur les salaires, le Smic, les pensions et les services publics ; elle n'a pas encore eu lieu. Le 21 octobre, la CGT appelle à en faire une grève générale ; la CFE-CGC ne s'y associe pas pour l'instant.

Ce qu’on peut en dire

Le lien entre la mobilisation et le résultat, tel que les sources le discutent.

InterprétationÀ la date du 25 octobre 2026, les décisions des pouvoirs publics prises après la journée portent sur ses suites violentes : et fonds de soutien aux commerces, localisés, interdictions de manifester dans certains secteurs, dispositif policier renforcé le 24 octobre, de l'Assemblée. Sur les revendications elles-mêmes (prix, salaires, lycées), le gouvernement ouvre des discussions et promet de modifier , sans décision à cette date ; la parle d'« aucune mesure ».

InterprétationL'attribution des violences reste discutée. Le gouvernement met en cause l'ultragauche, et le Premier ministre accuse La France insoumise d'avoir attisé la colère, ce qu'elle conteste ; la procureure de Paris relève qu'aucune des 300 personnes présentées à un magistrat ne revendique de mobile politique. Pour le chercheur Sebastian Roché (CNRS), il est peu crédible que le renseignement se soit trompé partout : le gouvernement aurait plutôt mal analysé les informations reçues.

La succession des dates ne suffit pas à établir des effets. Les mesures sur le gazole datent du 7 octobre, avant la manifestation. Le « casseurs-payeurs », examiné en commission au Sénat le 21 octobre, avait été préparé après les violences qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des champions ; selon Le Figaro, la commission le durcit après les violences du 17 octobre.

Pour aller plus loin

Le récit complet9 paragraphes

Le 7 septembre 2026 au soir, un jeune créateur TikTok connu sous le pseudonyme « V2 » (compte « v2.95 ») dénonce le prix des carburants dans une vidéo, puis fixe la date du samedi 17 octobre. Selon TF1 Info, l'appel ne vient ni d'une figure des ni d'un syndicat ; il circule ensuite comme un « retour des gilets jaunes ». D'anciennes figures de ce mouvement, Éric Drouet et Jérôme Rodriguez, appellent à s'y joindre.

L'appel rejoint un mouvement lycéen commencé le 17 septembre, qui dénonce des classes surchargées, des emplois du temps chargés, des locaux vétustes et (la plateforme d'admission dans l'enseignement supérieur). Des organisations lycéennes (Union syndicale lycéenne, Les Lycéens!, Renouveau lycéen), la , et la appellent à rejoindre les cortèges sans les diriger. La et n'appellent pas : l', qui ne s'associe pas au 17 octobre, organise une journée de grève nationale sur les salaires le 5 novembre.

La veille, les autorités attendent entre 70 000 et 140 000 manifestants en France. À Paris, le parcours de la place de la République à la place de Clichy est négocié avec la , qui refuse l'accès aux « lieux de pouvoir ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu convoque une . Selon TF1 Info, 60 000 policiers et gendarmes sont mobilisés le 17 octobre.

Estimation Le 17 octobre, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, compte environ 550 000 manifestants dans 110 défilés, dont 110 000 à Paris. Les organisateurs (organisations de jeunesse, dont l'Union étudiante, un site de , puis la ) revendiquent 800 000 participants. À Paris, selon TF1 Info, les cortèges se déroulent dans le calme, tandis que des pillages et des casses ont lieu en marge.

En marge des cortèges, des commerces sont pillés, notamment à Paris et à Marseille. L'office de tourisme de Lyon est incendié, un groupe cagoulé force l'hôtel de ville de Marseille, la résidence de la préfète de Bordeaux est saccagée et la mairie de Limoges est ravagée par un incendie. À Marseille, la compte plus de 30 000 pilleurs, dont 8 000 émeutiers, un chiffre que conteste le maire, Benoît Payan ; de nouveaux heurts et pillages par de petits groupes sont signalés le 18 au soir à Paris, Lyon et Marseille.

Le 18 octobre au soir, le ministère de l'Intérieur fait état de 2 397 interpellations et de 997 policiers et gendarmes blessés, dont 7 gravement. Parmi les manifestants, un adolescent de 17 ans perd une main à Saint-Étienne (grenade dont l'origine n'est pas confirmée), une manifestante de 17 ans perd un œil à Mulhouse et un manifestant est grièvement blessé au crâne à Paris : l' (IGPN) est saisie pour ces trois cas. Par ailleurs, à Paris, un manifestant meurt d'un arrêt cardiorespiratoire après un malaise sur le parcours du cortège, selon la .

Le gouvernement attribue les premières violences à des casseurs « à l'instigation » de l'ultragauche, rejoints par des « délinquants d'opportunité ». Le 20 octobre au soir, la procureure de Paris, Laure Beccuau, indique qu'aucune des 300 personnes déjà présentées à un magistrat n'a revendiqué de mobile politique. Le même jour, Sébastien Lecornu reconnaît devant l'Assemblée nationale un dispositif policier « trop statique et pas assez mobile ».

Le 18 octobre, Emmanuel Macron condamne les violences, demande au gouvernement de tirer les leçons des failles du renseignement et charge Sébastien Lecornu de consulter la jeunesse, les enseignants et les partenaires sociaux. Le 21 octobre, à la sortie d'une réunion à sans annonce, la et la se disent déçues et la CGT appelle à faire du 5 novembre une . Une coordination de déclare une nouvelle manifestation à Paris pour le 24 octobre.

Le 24 octobre, une deuxième journée réunit environ 410 000 personnes selon le ministère de l'Intérieur, 800 000 selon la , sous un dispositif policier renforcé et avec plusieurs parcours interdits. Les violences sont nettement moins nombreuses que le 17 : 1 314 interpellations et 24 commerces pillés selon le bilan provisoire du ministère. Une coordination de annonce un « acte III » pour le 31 octobre ; convoque les organisations lycéennes et étudiantes le 26.

Chaque demande, étape par étapedemande, réponse, décision, application

Chaque fil suit une revendication de sa formulation à son bilan. Le style du trait dit la solidité du lien entre la mobilisation et le résultat.

  • Demande
  • Réponse (annonce, réunion, refus)
  • Lien direct
  • probable
  • discuté ou indéterminé

Revendication 1/4

Contre la vie chère et la hausse du prix des carburants

Demande d'origine de l'appel lancé sur TikTok en septembre 2026 : protester contre la hausse du prix des carburants et, plus largement, le coût de la vie. Elle est reprise par les gilets jaunes et les syndicats qui rejoignent les cortèges.

En coursEn cours au 25 octobre 2026bilan provisoire

Au 25 octobre 2026, aucune nouvelle mesure sur les prix n'est annoncée après les deux journées de manifestations. Le ministre du Travail est chargé de discuter du pouvoir d'achat avec les syndicats.

  1. Demande7 sept. 2026
  2. Réponse7 oct. 2026
  3. Demande17 oct. 2026
  4. Réponse21 oct. 2026
  5. Demande24 oct. 2026
  6. Bilan25 oct. 2026
Voir les 6 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien indéterminé
  1. Demande

    Une vidéo TikTok du créateur « V2 » appelle à manifester le 17 octobre contre la hausse du prix des carburants.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 30 jours

    Réponse

    Dix jours avant la manifestation, Sébastien Lecornu annonce la mise à disposition de stocks de gazole à prix coûtant (baisse estimée entre 12 et 18 centimes par litre) et se fixe l'objectif que le prix de l'électricité n'augmente pas cet hiver.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 10 jours

    Demande

    Journée de manifestations contre la « vie chère » : environ 550 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur, 800 000 selon les organisateurs.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + 4 jours

    Réponse

    Sébastien Lecornu reçoit les syndicats à Matignon, officiellement pour parler de la liberté de manifester. Il charge le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, de travailler avec eux sur le pouvoir d'achat ; aucune mesure n'est annoncée.

  5. Délai depuis l’étape précédente : + 3 jours

    Demande

    Deuxième journée de manifestations contre la vie chère : environ 410 000 personnes selon le ministère de l'Intérieur, 800 000 selon la CGT.

  6. Délai depuis l’étape précédente : + 1 jour

    Bilan

    Aucune mesure nouvelle sur les prix n'est rapportée par les sources lues ; un « acte III » est annoncé pour le 31 octobre et l'intersyndicale maintient sa journée du 5 novembre.

Lien indéterminé

Les sources disponibles ne permettent pas d’établir le lien.

Les mesures sur le gazole et l'électricité datent du 7 octobre, dix jours avant la manifestation, alors que l'appel circulait déjà et au lendemain d'une journée lycéenne. Elles ne peuvent pas être présentées comme une conséquence de la journée du 17 octobre, et la source lue ne dit pas si elles visaient à la désamorcer. Après la journée, aucune mesure sur les prix n'est prise à la date du 22 octobre.

Revendication 2/4

Des moyens pour les lycées et une réforme de Parcoursup

Les lycéens mobilisés depuis le 17 septembre dénoncent des classes surchargées, des professeurs absents non remplacés, des journées trop longues, des locaux vétustes et l'angoisse liée à Parcoursup. Leurs organisations appellent à rejoindre les cortèges du 17 octobre.

En coursEn cours au 25 octobre 2026bilan provisoire

Au 25 octobre 2026, aucune décision : le gouvernement promet de modifier Parcoursup sans l'abroger, une concertation est en cours, et les organisations lycéennes et étudiantes sont attendues à Matignon le 26 octobre.

  1. Demande17 sept. 2026
  2. Réponse4 oct. 2026
  3. Demande16 oct. 2026
  4. Réponse18 oct. 2026
  5. Réponse21 oct. 2026
  6. Réponse23 oct. 2026
  7. Réponse25 oct. 2026
Voir les 7 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien indéterminé
  1. Demande

    Début du mouvement lycéen ; le 5 octobre, 589 lycées connaissent des perturbations.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 17 jours

    Réponse

    Dans une lettre, Sébastien Lecornu demande à ses ministres de répondre aux revendications lycéennes avant la fin du mois.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 12 jours

    Demande

    L'Union syndicale lycéenne, Les Lycéens! et Renouveau lycéen appellent à rejoindre les manifestations du 17 octobre, après une rencontre jugée insuffisante avec le ministre de l'Éducation.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + 2 jours

    Réponse

    Emmanuel Macron charge le Premier ministre de réunir élèves, enseignants, partenaires sociaux et collectivités pour bâtir des propositions ; la plateforme en ligne du ministère de l'Éducation a reçu plus de 100 000 contributions.

  5. Délai depuis l’étape précédente : + 3 jours

    Réponse

    Les lycéens ne sont pas conviés à Matignon. La FSU dit repartir avec « un calendrier et une méthode », dont une réunion sur les contributions de la plateforme.

  6. Délai depuis l’étape précédente : + 2 jours

    Réponse

    Le gouvernement promet de modifier Parcoursup sans l'abroger. Une concertation « flash », ouverte le 21 octobre et présidée par Gilles Roussel, doit durer une dizaine de jours ; le ministre de l'Éducation promet de « premières décisions » le 26 octobre.

  7. Délai depuis l’étape précédente : + 2 jours

    Réponse

    Matignon annonce que les organisations lycéennes et étudiantes seront reçues le 26 octobre, avant une conférence de presse des ministres de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur.

Lien indéterminé

Les sources disponibles ne permettent pas d’établir le lien.

Le gouvernement s'engage à répondre aux lycéens avant le 17 octobre (lettre du 4 octobre, pendant le mouvement lycéen commencé le 17 septembre). Le président élargit la concertation dans son allocution après la manifestation, mais aucune décision n'est prise au 22 octobre : on ne peut rien attribuer à la journée elle-même.

Revendication 3/4

Hausse des salaires et du Smic (syndicats)

La CGT, Solidaires et la Confédération paysanne rejoignent le 17 octobre pour « faire converger les revendications ». Le 21 octobre, la CGT demande une hausse de 10 % du Smic, l'indexation des salaires sur les prix, des moyens pour les services publics et la hausse des salaires des fonctionnaires.

En coursEn cours au 25 octobre 2026bilan provisoire

Pas de mesure au 25 octobre 2026 ; selon la CFTC, le gouvernement a ouvert la porte à une discussion sur le Smic. L'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU) appelle à la grève le 5 novembre.

  1. Demande5 oct. 2026
  2. Demande15 oct. 2026
  3. Demande21 oct. 2026
  4. Réponse21 oct. 2026
Voir les 4 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien indéterminé
  1. Demande

    L'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU) appelle à faire grève et à manifester le 5 novembre pour les salaires, la hausse du Smic et des aides sociales, les pensions et les services publics.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 10 jours

    Demande

    La CGT, Solidaires et la Confédération paysanne appellent leurs adhérents à rejoindre le 17 octobre, tout en gardant comme priorité la grève interprofessionnelle du 5 novembre pour les salaires.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 6 jours

    Demande

    À Matignon, la CGT réclame notamment 10 % de hausse du Smic et l'indexation des salaires sur les prix ; la CFDT exige des « réponses sociales » d'ici le 5 novembre.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + le même jour

    Réponse

    Le gouvernement ne fait aucune annonce. Sophie Binet (CGT) parle d'« aucune mesure » ; la CFTC juge la réunion « très décevante » mais note une ouverture sur le Smic.

Lien indéterminé

Les sources disponibles ne permettent pas d’établir le lien.

Aucune mesure salariale n'est prise à la date du 22 octobre. La réunion du 21 octobre est convoquée sur la liberté de manifester après les violences, selon le courrier de Matignon ; les syndicats y portent leurs revendications.

Revendication 4/4

Démission d'Emmanuel Macron

Une partie des appelants, notamment le site de gilets jaunes qui organise l'« acte 2 », demande le départ du président de la République. Aucune source lue ne rattache cette demande aux syndicats.

Pas obtenue au 25 octobre 2026bilan provisoire

À la date du 25 octobre 2026, le président reste en fonctions et renvoie le débat à l'élection présidentielle de 2027.

  1. Demande17 oct. 2026
  2. Réponse18 oct. 2026
  3. Demande19 oct. 2026
Voir les 3 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien indéterminé
  1. Demande

    L'article de synthèse de Wikipédia range la démission d'Emmanuel Macron et du gouvernement parmi les revendications du 17 octobre ; aucun article de presse lu ne le confirme pour cette date.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 1 jour

    Réponse

    Dans son allocution, Emmanuel Macron affirme que l'élection présidentielle de 2027 doit se débattre dans des réunions publiques, pas dans la rue.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 1 jour

    Demande

    Le site de gilets jaunes qui organise l'« acte 2 » lance son appel et écrit que « Macron doit partir ».

Lien indéterminé

Les sources disponibles ne permettent pas d’établir le lien.

Sans objet à cette date : la revendication n'est pas satisfaite et aucune décision ne s'y rapporte.

Tous les chiffres13 estimations, jamais moyennées

Chaque estimation garde son auteur, sa date, son périmètre et son unité. Seules celles d’un même encadré se comparent. Unités présentes : manifestants, participants, interpellations, blessés, pilleurs, personnes. Elles ne se comparent pas entre elles.

France entièremanifestants

  • environ 550 000

    Estimation selon le ministère de l'IntérieurMinistère de l'Intérieur (Laurent Nuñez)

    Journée du 17 octobre, France — 110 défilés recensés par le ministre le soir du 17 octobre. Chiffre repris par trois rédactions distinctes (TF1 Info avec AFP, Public Sénat, Belga).

Même jour, même périmètre, autre unité : 800 000 participants selon les organisateurs. Ne se compare pas directement.

Parismanifestants

  • 110 000

    Estimation selon le ministère de l'IntérieurMinistère de l'Intérieur (Laurent Nuñez)

    Journée du 17 octobre, Paris

France entièreparticipants

  • 800 000

    Estimation selon les organisateursOrganisations de jeunesse (dont l'Union étudiante), site de gilets jaunes et CGT

    Journée du 17 octobre, France — La CGT avait d'abord annoncé 500 000 personnes à 17 heures, avant de s'aligner le soir sur 800 000.

Même jour, même périmètre, autre unité : environ 550 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur. Ne se compare pas directement.

France entièreinterpellations

  • 2 628

    Décompte officiel selon le ministère de l'Intérieur

    Interpellations du 17 octobre, chiffre consolidé — Chiffre du 17 octobre cité par le ministère de l'Intérieur le 25 octobre, en comparaison avec le 24. Bilans antérieurs : près de 400 (17 vers 20 h), 1 200 (17 au soir), 1 800 (18 au matin), 2 397 (18 au soir).

France entièreblessés

  • 1 144

    Décompte officiel selon le ministère de l'Intérieur

    Policiers et gendarmes blessés le 17 octobre, chiffre consolidé — Chiffre du 17 octobre cité par le ministère de l'Intérieur le 25 octobre, sans détail sur la gravité. Bilans antérieurs : 150 (17 au soir), environ 500 (18 au matin), 997 dont 7 gravement (18 au soir). Aucun décompte national des manifestants blessés n'a été trouvé.

Marseillepilleurs

  • plus de 30 000, dont 8 000 émeutiers

    Estimation selon l’administration · Préfecture de police des Bouches-du-Rhône

    Pilleurs au plus fort des violences, Marseille — Chiffre contesté par le maire de Marseille, Benoît Payan (chapeau d'un décryptage du Figaro du 19 octobre ; son argumentation n'a pas pu être lue). La même source compte 118 membres des forces de l'ordre blessés et 99 gardes à vue à Marseille.

Parisinterpellations

  • 720, dont 517 gardes à vue

    Décompte officiel selon l’administration · Parquet de Paris

    Interpellations à Paris — Bilan non consolidé du 18 octobre au matin (346 majeurs, 171 mineurs en garde à vue). Le 20 octobre, la procureure évoque 557 gardes à vue.

France entièrepersonnes

  • environ 410 000

    Estimation selon le ministère de l'Intérieur

    Journée du 24 octobre, France — Les sources disent « personnes » ; le 17 octobre, le même ministère parlait de 550 000 manifestants.

  • 800 000

    Estimation selon la CGT

    Journée du 24 octobre, France

Écart entre ces chiffres : du simple au 2. Lire le périmètre de chacun avant de comparer ; aucun n’est retenu comme le bon.

Parispersonnes

  • 110 000

    Estimation selon la préfecture de police

    Journée du 24 octobre, Paris

  • 250 000

    Estimation selon la CGT

    Journée du 24 octobre, Paris

Écart entre ces chiffres : du simple au 2,3. Lire le périmètre de chacun avant de comparer ; aucun n’est retenu comme le bon.

France entièreinterpellations

  • 1 314

    Décompte officiel selon le ministère de l'Intérieur

    Interpellations du 24 octobre, bilan provisoire — Bilan provisoire établi le 25 octobre à 7 h 30.

France entièreblessés

  • 53

    Décompte officiel selon le ministère de l'Intérieur

    Policiers et gendarmes blessés le 24 octobre, bilan provisoire — Bilan provisoire du 25 octobre ; aucun chiffre national sur les manifestants blessés.

Ce qu’on ne sait pas, ou mal9 limites
  • Le bilan est arrêté au 25 octobre 2026 : les chiffres d'interpellations et de blessés ont changé plusieurs fois (pour le 17 octobre : 1 200, 1 800, 2 397, puis 2 628 interpellations) et ceux du 24 octobre sont provisoires.
  • L'écart entre le ministère de l'Intérieur (550 000) et les organisateurs (800 000) n'est pas tranché. Aucun comptage indépendant national n'a été trouvé. Les prévisions officielles de la veille (70 000 à 140 000) étaient très inférieures aux deux chiffres.
  • Le chiffre de 30 000 pilleurs à Marseille, donné par la , est contesté par le maire de la ville ; il ne mesure pas le nombre de manifestants.
  • Aucun décompte national des manifestants blessés n'a été trouvé. Les cas cités (main arrachée à Saint-Étienne, œil perdu à Mulhouse, blessure au crâne à Paris) sont les trois saisines de l' rapportées au 18 octobre ; un titre de TF1 Info évoque six enquêtes de l'IGPN pour les 17 et 18 octobre (vidéo non consultée). Le décès survenu à Paris après un malaise n'est pas relié à l'action de la police par les sources lues.
  • Les chiffres consolidés du 17 octobre (2 628 interpellations, 1 144 policiers et gendarmes blessés) ne sont connus que par la comparaison que fait le ministère de l'Intérieur le 25 octobre, rapportée par l'AFP. Pour le 24 octobre, les sources disent « personnes » et non « manifestants ». Les réunions du 22 octobre avec les partis et les maires sont rapportées comme prévues ; leurs conclusions n'ont pas été trouvées dans une source lisible.
  • L'identité des auteurs des violences est discutée : le gouvernement accuse l'ultragauche, la procureure de Paris n'a constaté aucun mobile politique revendiqué, et des faits attribués à l'extrême droite ont été rapportés par la presse sans que nous ayons pu lire l'article correspondant.
  • Les articles du Monde, de Libération et l'article de BFM TV sur le bilan officiel n'ont pas pu être consultés (accès payant ou refusé). Le communiqué du ministère de l'Intérieur n'a pas été trouvé : ses chiffres sont connus par la presse.
  • La liste des revendications n'est pas unifiée : le mouvement n'a ni direction ni plateforme commune, et chaque composante (lycéens, , syndicats) porte ses propres demandes.
  • Le contenu des annonces faites aux organisations lycéennes le 26 octobre n'était pas publié au moment de la mise à jour. Des faits rapportés le 24 octobre (projet de blocage de réseaux sociaux, violences attribuées à l'ultradroite) n'ont pas été vérifiés dans une source primaire lisible et ne sont pas repris.
Sources36 références · 7 septembre – 25 octobre 2026

Chaque numéro dans le texte renvoie à l’une de ces références. La barre indique la nature de la source, du texte officiel à la synthèse encyclopédique : ce n’est pas une note de fiabilité.

  • Texte officiel ou archive 1
  • Presse 34
  • Synthèse encyclopédique 1
  1. 1
    Presse

    17 octobre : des manifestations ou des blocages auront-ils lieu ailleurs qu'à Paris ? (site extérieur)

    Guillaume Bernard · Basta! · publié le 15 octobre 2026

    Appel né début septembre sur les réseaux, vidéo TikTok de « V2 » contre le prix des carburants ; CGT, Solidaires et Confédération paysanne rejoignent sans diriger, priorité au 5 novembre.

    Introduction (origine de l'appel, citant une enquête du Monde du 16 septembre) ; passages sur les syndicats et les partis · consulté le 22 octobre 2026

  2. 2
    Presse

    Gilets jaunes, lycéens, syndicats : à quoi va ressembler la mobilisation du 17 octobre ? (site extérieur)

    Romain Brunet · France 24 (avec AFP) · publié le 16 octobre 2026

    Organisations appelantes et non appelantes (l'intersyndicale n'appelle pas et organise une grève nationale le 5 novembre), prévision de 70 000 à 140 000 manifestants selon les autorités, parcours République-Clichy négocié, cellule interministérielle de crise.

    Article entier (qui appelle, non-appelants, estimations attendues, parcours parisien, cellule de crise) · consulté le 22 octobre 2026

  3. 3
    Presse

    Blocage des lycées : quelles sont les revendications des élèves ? (site extérieur)

    Pierre Levrel · LCP Assemblée nationale · publié le 6 octobre 2026

    Début du mouvement lycéen le 17 septembre, 589 lycées perturbés le 5 octobre, revendications (moyens, rythmes, bâti, Parcoursup), lettre de Lecornu du 4 octobre.

    Article entier, mis à jour le 8 octobre · consulté le 22 octobre 2026

  4. 4
    Presse

    Lycées, prix des carburants et de l'électricité, budget... Les annonces de Sébastien Lecornu (site extérieur)

    TF1 Info · publié le 6 octobre 2026

    Annonce du 7 octobre : stocks de gazole à prix de revient (12 à 18 centimes de baisse estimée) et objectif de stabilité du prix de l'électricité.

    Direct, entrées du 7 octobre à 19h19 et 19h22 · consulté le 22 octobre 2026

  5. 5
    Presse

    VÉRIF' - Appels à manifester pour le 17 octobre : on est remonté aux origines de la mobilisation en ligne (site extérieur)

    TF1 Info · publié le 16 septembre 2026

    Vidéo du TikTokeur « v2.95 » le 7 septembre au soir contre le prix des carburants, date du 17 octobre fixée dans la foulée, 1,5 million de vues ; origine extérieure aux figures des gilets jaunes et aux syndicats.

    Intertitre « Une "tendance" sur TikTok sans structure » · consulté le 22 octobre 2026

  6. 6
    Presse

    Bilan de 1.200 interpellations après la journée de manifestation chaotique du 17 octobre (site extérieur)

    Paris Match Belgique (Belga) · publié le 18 octobre 2026

    Confrontation indépendante : environ 550 000 manifestants selon Laurent Nuñez, 800 000 selon les organisateurs ; 1 200 interpellations et 150 policiers blessés selon Sébastien Lecornu le 17 au soir.

    Article entier (dépêche Belga) · consulté le 22 octobre 2026

  7. 7
    Presse

    Mobilisation du 17 octobre : entre 550.000 et 800.000 manifestants dans les rues ce samedi (site extérieur)

    TF1 Info (avec AFP) · publié le 17 octobre 2026

    550 000 manifestants dont 110 000 à Paris et 110 défilés selon Laurent Nuñez ; 800 000 selon les organisateurs ; près de 400 interpellations vers 20 h ; violences attribuées par le ministre à l'ultragauche et à des « délinquants d'opportunité ».

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  8. 8
    Presse

    À Saint-Étienne, un manifestant grièvement blessé à la main pendant une mobilisation du 17 octobre (site extérieur)

    Mathilde Montagnon · franceinfo · publié le 17 octobre 2026

    Un adolescent de 17 ans perd une main vers 15 h devant un centre commercial ; origine de la grenade non confirmée ; IGPN et IGGN saisies.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  9. 9
    Presse

    Mobilisation du 17 octobre à Paris : un manifestant est décédé après un malaise sur le boulevard Magenta (site extérieur)

    Aurélie Sarrot · TF1 Info · publié le 18 octobre 2026

    Décès d'un manifestant après un arrêt cardiorespiratoire (préfecture de police) ; cortèges parisiens calmes, pillages en marge ; 720 interpellations et 517 gardes à vue à Paris selon le parquet.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  10. 10
    Presse

    « Il n'y a pas d'autre issue que sa démission » : Laurent Nuñez sous le feu des critiques (site extérieur)

    Ivan Valerio · LCP Assemblée nationale · publié le 18 octobre 2026

    Appels à la démission du ministre (Écologistes, LFI, RN) ; Laurent Nuñez attribue les premières exactions à « plusieurs milliers d'individus d'ultra gauche » ; bilan provisoire de 1 800 interpellations et 500 blessés le 18 au matin.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  11. 11
    Presse

    Violences du 17 octobre : au Sénat, l'heure des comptes pour le gouvernement (site extérieur)

    Emma Bador-Fritche · Public Sénat · publié le 18 octobre 2026

    800 000 selon les organisateurs, 550 000 selon le ministère ; bâtiments publics dégradés à Lyon, Marseille, Bordeaux, Limoges ; 1 200 interpellations et 150 blessés annoncés par Lecornu le 17 au soir ; loi « casseurs-payeurs » au Sénat le 27 octobre ; prochaine mobilisation le 5 novembre.

    Introduction et dernier paragraphe (calendrier) · consulté le 22 octobre 2026

  12. 12
    Presse

    Violences du 17 octobre : plus de 30.000 pilleurs à Marseille, selon la préfecture de police (site extérieur)

    Mathilde Ceilles · Le Figaro · publié le 18 octobre 2026

    Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône : plus de 30 000 pilleurs dont 8 000 émeutiers, 118 membres des forces de l'ordre blessés, 99 gardes à vue ; critique du dispositif par le maire (la contestation du chiffre figure dans le décryptage du 19 octobre).

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  13. 13
    Presse

    « On a sous-évalué le nombre de casseurs » : le maintien de l'ordre sous le feu des critiques après les violences en marge de la mobilisation du 17 octobre (site extérieur)

    Lucie Beaugé, avec Juliette Campion · franceinfo · publié le 18 octobre 2026

    Près de 2 400 interpellations et près de 1 000 forces de l'ordre blessées selon le ministère ; critiques du maintien de l'ordre ; analyse de Sebastian Roché (CNRS).

    Article entier (élus, syndicats de police, chercheur) · consulté le 22 octobre 2026

  14. 14
    Presse

    À Mulhouse, l'IGPN saisie après qu'une manifestante mineure a perdu l'usage d'un œil (site extérieur)

    franceinfo · publié le 18 octobre 2026

    Une manifestante de 17 ans perd l'œil gauche à Mulhouse ; IGPN saisie par le parquet, troisième saisine pour la journée après Saint-Étienne (main arrachée) et Paris (manifestant grièvement blessé au crâne).

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  15. 15
    Presse

    « Rien ne le justifie, rien ne l'explique, rien ne l'excuse » : ce qu'il faut retenir de l'allocution d'Emmanuel Macron après les violences du 17 octobre (site extérieur)

    franceinfo · publié le 18 octobre 2026

    Contenu de l'allocution du 18 octobre (condamnation, renseignement, cellule de crise, concertation avec la jeunesse, présidentielle 2027) ; 2 397 interpellations et 997 forces de l'ordre blessées dont 7 gravement selon le ministère ; plateforme de plus de 100 000 contributions.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  16. 16
    Presse

    La démission de Laurent Nuñez refusée par Emmanuel Macron, qui demande « de nouveaux modes d'action » face « aux casseurs » (site extérieur)

    TF1 Info (avec AFP) · publié le 19 octobre 2026

    Démission du ministre de l'Intérieur refusée le 19 octobre ; 2 400 interpellations et près d'un millier de forces de l'ordre blessées selon les autorités ; nouveaux heurts et pillages le 18 au soir à Paris, Lyon et Marseille ; Lecornu chargé de réunir partis, syndicats, collectivités et parlementaires.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  17. 17
    Presse

    Violences du 17 octobre : l'État prendra en charge le chômage partiel à 100% dès mardi pour les commerces pillés, annonce Lecornu (site extérieur)

    Thibaut Déléaz · Le Figaro · publié le 19 octobre 2026

    Chômage partiel pris en charge à 100 % par instruction ministérielle et fonds de soutien aux commerçants ; « au moins 3 000 commerces » ciblés selon le ministre Serge Papin.

    Premiers paragraphes · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  18. 18
    Presse

    17 octobre : couvre-feu localisé, chômage partiel à 100%… Les annonces de Sébastien Lecornu après les violences et les pillages (site extérieur)

    Mael Narpon · TF1 Info · publié le 19 octobre 2026

    Le 19 octobre, après une cellule interministérielle de crise, couvre-feux partiels « très localisés » demandés aux préfets, chômage partiel à 100 % dès le 20 octobre, environ 200 enquêteurs à la préfecture de police de Paris ; violences des 17 et 18 octobre.

    Article entier, intertitre « Couvre-feux et mesures pour les commerçants » · consulté le 22 octobre 2026

  19. 19
    Presse

    « Le centre-ville était totalement hors de contrôle » : 30 000 pilleurs ont-ils réellement dévalisé Marseille ? (site extérieur)

    Le Figaro · publié le 19 octobre 2026

    Le nombre de pilleurs avancé par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône est contesté par le maire de Marseille, Benoît Payan.

    Chapeau et premier paragraphe (article réservé aux abonnés) · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  20. 20
    Presse

    Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ? (site extérieur)

    Emma Bador-Fritche · Public Sénat · publié le 19 octobre 2026

    Appel lancé sur TikTok contre la hausse des prix du carburant par un jeune homme surnommé V2.

    Introduction · consulté le 22 octobre 2026

  21. 21
    Presse

    Violences du 17 octobre : devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu reconnaît « un dispositif trop statique et pas assez mobile » (site extérieur)

    Mael Narpon · TF1 Info · publié le 20 octobre 2026

    Le 20 octobre, le Premier ministre reconnaît des défaillances du renseignement et un dispositif « trop statique », et promet un dispositif « massif » pour le 24 octobre.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  22. 22
    Presse

    Info LCP - Qui sont les trois rapporteurs de la commission d'enquête sur les violences du 17 octobre ? (site extérieur)

    Raphaël Marchal et Elsa Mondin-Gava · LCP Assemblée nationale · publié le 21 octobre 2026

    Élection le 21 octobre de Pouria Amirshahi, Agnès Firmin Le Bodo et Roger Vicot comme rapporteurs de la commission d'enquête de l'Assemblée sur les violences du 17 octobre.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  23. 23
    Presse

    Après le 17 octobre et avant de nouvelles manifestations, Sébastien Lecornu reçoit les syndicats, sans les lycéens (site extérieur)

    Pierre Levrel · LCP Assemblée nationale · publié le 21 octobre 2026

    Réunion du 21 octobre à Matignon sur la liberté de manifester, sans les organisations lycéennes ; Jean-Pierre Farandou doit travailler avec les syndicats, notamment sur le pouvoir d'achat ; appel des syndicats reçus au 5 novembre, sauf pour l'instant la CFE-CGC ; partis reçus le 22 octobre.

    Article entier, mis à jour à 14h50 · consulté le 22 octobre 2026

  24. 24
    Presse

    La CGT appelle à une grève générale le 5 novembre, à l'issue de la réunion à Matignon des syndicats (site extérieur)

    Chiara Carbonnet · Public Sénat · publié le 21 octobre 2026

    Revendications de la CGT (Smic +10 %, indexation), réactions de la CGT, de la CFDT, de la CFTC et de la FSU, absence de mesures, appel à la grève générale le 5 novembre.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  25. 25
    Presse

    Loi casseurs-payeurs : après les violences du 17 octobre, le Sénat durcit le texte (site extérieur)

    Paule Gonzalès · Le Figaro · publié le 21 octobre 2026

    Examen en commission des lois du Sénat le 21 octobre d'un projet de loi initialement élaboré après les heurts liés à la victoire du PSG, durci par amendements après le 17 octobre ; examen en séance prévu le 27 octobre.

    Chapeau et premiers paragraphes (article réservé aux abonnés) · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  26. 26
    Presse

    À quel mouvement s'attendre ce samedi 24 octobre pour l'« Acte II » des Gilets jaunes ? (site extérieur)

    Virginie Fauroux · TF1 Info · publié le 21 octobre 2026

    Déclaration en préfecture d'une manifestation Bastille-Opéra pour le 24 octobre ; 396 actions recensées ; appels de l'Union étudiante, de la Coordination nationale lycéenne et de la CGT Paris ; priorité syndicale au 5 novembre.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  27. 27
    Presse

    « On va reprendre le flambeau des gilets jaunes » : sur internet, la mobilisation du 24 octobre se prépare déjà (site extérieur)

    Valentin Stoquer · franceinfo · publié le 21 octobre 2026

    Appels d'anciennes figures des gilets jaunes au 17 octobre ; lancement le 19 octobre de l'appel à un « acte 2 » le 24 octobre ; demande de départ du président.

    Article entier · consulté le 22 octobre 2026

  28. 28
    Presse

    EN DIRECT - Violences urbaines : réunion autour d'Emmanuel Macron à 10h, les chefs de partis attendus à Matignon l'après-midi (site extérieur)

    TF1 Info · publié le 22 octobre 2026

    60 000 forces de l'ordre le 17 octobre ; effectifs « 20 % supérieurs » prévus le 24 ; déclaration de la procureure de Paris (557 gardes à vue, 300 présentés, aucun mobile politique revendiqué) ; réunions du 22 octobre ; LFI visée par le Premier ministre.

    Chapeau et entrées de 6h06 à 10h10 · consulté le 22 octobre 2026

  29. 29
    Synthèse encyclopédique

    Manifestations du 17 octobre 2026 (site extérieur)

    Wikipédia

    Liste des revendications relevées, dont la démission d'Emmanuel Macron et du gouvernement Lecornu II.

    Sections « Revendications » et « Organisateurs » · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  30. 30
    Presse

    Mobilisation du 24 octobre : 410 000 manifestants selon le gouvernement, 800 000 selon la CGT (site extérieur)

    France 24 (avec AFP et Reuters) · publié le 24 octobre 2026

    410 000 personnes selon le ministère de l'Intérieur (dont 110 000 à Paris), 800 000 selon la CGT (dont 250 000 à Paris) ; Laurent Nuñez : « Les cortèges se sont bien passés », en mettant en cause des « groupes à risque ».

    Direct du 24 octobre, mis à jour le 25 octobre à 13 h (chiffres nationaux et parisiens, déclaration de Laurent Nuñez) · consulté le 26 octobre 2026

  31. 31
    Presse

    Manifestations de samedi en France : 1 314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur (site extérieur)

    France 24 (dépêche AFP) · publié le 25 octobre 2026

    1 314 interpellations, contre 2 628 le 17 octobre ; 53 membres des forces de l'ordre blessés, contre 1 144 ; 24 commerces pillés ; 75 interventions pour incendie, contre 2 025 ; aucun chiffre sur les manifestants blessés.

    Dépêche du 25 octobre, 12 h 17 (bilan provisoire du ministère établi à 7 h 30) · consulté le 26 octobre 2026

  32. 32
    Presse

    Une mobilisation importante mais en légère baisse, plusieurs blessés graves, près de 1 300 interpellations… Ce qu'il faut retenir de ce samedi de manifestation (site extérieur)

    Tom Hollmann · franceinfo · publié le 24 octobre 2026

    Participation (410 000 selon l'Intérieur, 800 000 selon la CGT) ; 1 314 interpellations ; deux manifestants grièvement blessés à la main, à Toulouse et à Clermont-Ferrand, selon Laurent Nuñez ; « acte 3 » appelé le 31 octobre ; journée syndicale du 5 novembre.

    Article publié le 24 octobre à 21 h 19, mis à jour le 25 octobre à 11 h 28 · consulté le 26 octobre 2026

  33. 33
    Presse

    Concertation sur Parcoursup : les pistes pour amender le système (site extérieur)

    Sud Radio · publié le 23 octobre 2026

    Le gouvernement promet de modifier Parcoursup sans l'abroger ; concertation « flash » ouverte le 21 octobre pour une dizaine de jours, présidée par Gilles Roussel ; Édouard Geffray promet de « premières décisions » le lundi suivant ; le Snes-FSU et la CGT boycottent les travaux, l'Unsa les quitte.

    Article du 23 octobre, 19 h 35 · consulté le 26 octobre 2026

  34. 34
    Presse

    Des organisations lycéennes et étudiantes reçues lundi à Matignon, les ministres de l'Éducation et de l'Enseignement prendront ensuite la parole (site extérieur)

    Europe 1 (avec AFP) · publié le 25 octobre 2026

    Matignon annonce le 25 octobre que Sébastien Lecornu reçoit le 26 les organisations lycéennes et étudiantes, avant une conférence de presse d'Édouard Geffray et Philippe Baptiste ; annonces attendues sur le remplacement des professeurs, le bâti, les effectifs par classe et Parcoursup.

    Article du 25 octobre, 21 h 24 · consulté le 26 octobre 2026

  35. 35
    Presse

    Gilets jaunes : une nouvelle mobilisation prévue le 31 octobre contre « la dérive autoritaire » du gouvernement (site extérieur)

    Arnaud Enjourbault · L'Express (via 6Médias, repris par Orange Actu) · publié le 24 octobre 2026

    La coordination de gilets jaunes (Benjamin Ball, Azelma Sigaux) annonce un « acte III » le 31 octobre : rassemblements et sit-in devant l'Assemblée nationale et les mairies, pour la « défense des libertés publiques ».

    Article du 24 octobre, 17 h 49 · consulté le 26 octobre 2026

  36. 36
    Texte officiel ou archive

    5 novembre : appel à la mobilisation pour les salaires, les services publics, l'emploi et l'industrie (site extérieur)

    CGT État (communiqué commun CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU) · publié le 6 octobre 2026

    L'intersyndicale CFDT, CGT, FO, UNSA et FSU appelle à « faire grève et manifester le jeudi 5 novembre » : salaires, Smic et aides sociales, pensions, point d'indice, services publics.

    Communiqué signé le 5 octobre 2026, publié le 6 · consulté le 26 octobre 2026

Recherche documentaire du 22 octobre 2026, contre-vérification du 26 octobre 2026, réalisées par des agents d’IA à partir de sources ouvertes. Aucune relecture d’historien à ce stade. Lexique : définitions sourcées, rédigées pour ce site. Méthode.

Portrait de Louis XVI

roi de France, puis roi des Français

Louis XVI

Du 10 mai 1774 au 21 septembre 1792

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Joseph-Siffred Duplessis · Domaine public

Portrait de Charles X

roi de France

Charles X

Du 16 septembre 1824 au 2 août 1830

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : François Gérard, vers 1825 · Domaine public

Portrait de Louis-Philippe Ier

roi des Français

Louis-Philippe Ier

Du 9 août 1830 au 24 février 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Franz Xaver Winterhalter, 1841 · Domaine public

Portrait de Gouvernement provisoire

présidé par Dupont de l’Eure

Gouvernement provisoire

Du 24 février 1848 au 9 mai 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ary Scheffer, 1830 · Domaine public

Portrait de Commission exécutive

présidée par François Arago

Commission exécutive

Du 9 mai 1848 au 28 juin 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ary Scheffer, 1842 · Domaine public

Portrait de Adolphe Thiers

chef du pouvoir exécutif, puis président de la République

Adolphe Thiers

Du 17 février 1871 au 24 mai 1873

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Nadar, années 1870 · Domaine public

Portrait de Armand Fallières

président de la République

Armand Fallières

Du 18 février 1906 au 18 février 1913

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Auteur inconnu · Domaine public

Portrait de Albert Lebrun

président de la République

Albert Lebrun

Du 10 mai 1932 au 11 juillet 1940

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Agence de presse Meurisse, 1932 · Domaine public

Portrait de Charles de Gaulle

président de la République

Charles de Gaulle

Du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Ludwig Wegmann, 1963 · CC BY-SA 3.0 DE

Portrait de Georges Pompidou

président de la République

Georges Pompidou

Du 20 juin 1969 au 2 avril 1974

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Valéry Giscard d’Estaing

président de la République

Valéry Giscard d’Estaing

Du 27 mai 1974 au 21 mai 1981

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Christian Lambiotte, 1975 · CC BY 4.0

Portrait de François Mitterrand

président de la République

François Mitterrand

Du 21 mai 1981 au 17 mai 1995

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Comet Photo AG (Zurich), 1983 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Jacques Chirac

président de la République

Jacques Chirac

Du 17 mai 1995 au 16 mai 2007

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Christian Lambiotte, 1997 · CC BY 4.0

Portrait de François Hollande

président de la République

François Hollande

Du 15 mai 2012 au 14 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Matthieu Riegler, 2012 · CC BY 3.0

Portrait de Emmanuel Macron

président de la République

Emmanuel Macron

Depuis le 14 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Cabinet du Premier ministre du Japon, 2023 · CC BY 4.0

Portrait de Jules de Polignac

président du Conseil

Jules de Polignac

Du 8 août 1829 au 29 juillet 1830

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : François Gérard · Domaine public

Portrait de Casimir Perier

président du Conseil

Casimir Perier

Du 13 mars 1831 au 16 mai 1832

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jean-Baptiste Aubry-Lecomte, 1822 · Domaine public

Portrait de Jean-de-Dieu Soult

président du Conseil

Jean-de-Dieu Soult

Du 29 octobre 1840 au 18 septembre 1847

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jean Broc · Domaine public

Portrait de François Guizot

président du Conseil

François Guizot

Du 18 septembre 1847 au 24 février 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Paul Delaroche (photo Daderot), 1839 · Domaine public

Portrait de Georges Clemenceau

président du Conseil

Georges Clemenceau

Du 25 octobre 1906 au 20 juillet 1909

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Atelier Nadar · Domaine public

Portrait de Albert Sarraut

président du Conseil

Albert Sarraut

Du 24 janvier 1936 au 4 juin 1936

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Agence de presse Meurisse, 1936 · Domaine public

Portrait de Léon Blum

président du Conseil

Léon Blum

Du 4 juin 1936 au 21 juin 1937

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Anonyme (Keystone France), 1936 · Domaine public

Portrait de Michel Debré

Premier ministre

Michel Debré

Du 8 janvier 1959 au 14 avril 1962

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ludwig Wegmann, 1960 · CC BY-SA 3.0 de

Portrait de Georges Pompidou

Premier ministre

Georges Pompidou

Du 14 avril 1962 au 10 juillet 1968

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Maurice Couve de Murville

Premier ministre

Maurice Couve de Murville

Du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Hugo van Gelderen / Anefo, 1963 · CC0

Portrait de Jacques Chaban-Delmas

Premier ministre

Jacques Chaban-Delmas

Du 20 juin 1969 au 5 juillet 1972

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC0

Portrait de Pierre Messmer

Premier ministre

Pierre Messmer

Du 5 juillet 1972 au 27 mai 1974

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Fritz Cohen, 1964 · Domaine public

Portrait de Jacques Chirac

Premier ministre

Jacques Chirac

Du 27 mai 1974 au 25 août 1976

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Christian Lambiotte, 1997 · CC BY 4.0

Portrait de Raymond Barre

Premier ministre

Raymond Barre

Du 25 août 1976 au 21 mai 1981

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Koen Suyk / Anefo, 1980 · CC BY-SA 3.0 nl

Portrait de Pierre Mauroy

Premier ministre

Pierre Mauroy

Du 21 mai 1981 au 17 juillet 1984

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Anefo (Nationaal Archief), 1981 · CC BY-SA 3.0 nl

Portrait de Laurent Fabius

Premier ministre

Laurent Fabius

Du 17 juillet 1984 au 20 mars 1986

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : CEVIPOF Sciences Po, 1981 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Alain Juppé

Premier ministre

Alain Juppé

Du 17 mai 1995 au 2 juin 1997

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Archives nationales, 1995 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Jean-Pierre Raffarin

Premier ministre

Jean-Pierre Raffarin

Du 6 mai 2002 au 31 mai 2005

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Claude Truong-Ngoc, 2013 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Dominique de Villepin

Premier ministre

Dominique de Villepin

Du 31 mai 2005 au 17 mai 2007

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Georges Seguin (Okki), 2010 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Jean-Marc Ayrault

Premier ministre

Jean-Marc Ayrault

Du 15 mai 2012 au 31 mars 2014

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Remi Jouan, 2012 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Manuel Valls

Premier ministre

Manuel Valls

Du 31 mars 2014 au 6 décembre 2016

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Présidence de la Nation argentine, 2016 · CC BY 2.5 ar

Portrait de Bernard Cazeneuve

Premier ministre

Bernard Cazeneuve

Du 6 décembre 2016 au 15 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jérémy Barande, 2018 · CC BY-SA 2.0

Portrait de Édouard Philippe

Premier ministre

Édouard Philippe

Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jacques Paquier, 2019 · CC BY 2.0

Portrait de Élisabeth Borne

Première ministre

Élisabeth Borne

Du 16 mai 2022 au 9 janvier 2024

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Benoît Granier, 2022 · Licence Ouverte

Portrait de Gabriel Attal

Premier ministre

Gabriel Attal

Du 9 janvier 2024 au 5 septembre 2024

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, 2023 · Domaine public

Portrait de Sébastien Lecornu

Premier ministre

Sébastien Lecornu

Depuis le 9 septembre 2025

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Département de la Défense des États-Unis, 2024 · Domaine public

En clair

Gilets jaunes

Mouvement de protestation sans organisation centrale, apparu en France en novembre 2018, avec des blocages et des manifestations à partir du 17 novembre. Son nom vient du gilet jaune de sécurité porté par les participants.

Source : Wikipédia, « Mouvement des Gilets jaunes »

En clair

Parcoursup

Plateforme en ligne créée en 2018 à la place d’Admission post-bac (APB). Les lycéens de terminale y formulent leurs vœux pour entrer dans l’enseignement supérieur, et elle organise leur affectation dans les formations.

Source : Wikipédia, « Parcoursup »

En clair

Matignon

L’hôtel de Matignon, à Paris, est la résidence officielle et le lieu de travail du Premier ministre. Par extension, dans la presse, « Matignon » désigne le Premier ministre lui-même ou ses services.

Source : Wikipédia, « Hôtel de Matignon »

En clair

Smic

Salaire minimum interprofessionnel de croissance : le salaire le plus bas qu’un employeur peut verser pour 35 heures de travail par semaine. Créé en 1970, il est revalorisé au moins au rythme de l’inflation.

Source : Wikipédia, « Salaire minimum interprofessionnel de croissance »

En clair

CGT

Confédération générale du travail : fondée en 1895 à Limoges, elle réunit des syndicats de salariés de tous les métiers et de toutes les branches, d’où son nom de confédération « interprofessionnelle ».

Source : Wikipédia, « Confédération générale du travail »

En clair

Solidaires

Union syndicale Solidaires : union de syndicats née en 1981 sous le nom de « Groupe des Dix », qui prend son nom actuel en 1998. Une partie de ses syndicats portent le sigle SUD (« solidaires, unitaires, démocratiques »).

Source : Wikipédia, « Union syndicale Solidaires »

En clair

Confédération paysanne

Syndicat agricole français fondé en 1987, classé à gauche, qui défend une « agriculture paysanne » respectueuse de l’environnement. Il est l’un des fondateurs du réseau paysan international Via Campesina.

Source : Wikipédia, « Confédération paysanne »

En clair

Indexation des salaires sur les prix

Mécanisme qui augmente automatiquement les salaires quand les prix montent, pour préserver le pouvoir d’achat face à l’inflation. En France, une ordonnance de 1958 l’interdit, sauf pour le salaire minimum.

Source : Wikipédia, « Échelle mobile des salaires »

En clair

CFTC

Confédération française des travailleurs chrétiens : syndicat de salariés fondé en 1919, qui se réclamait à l’origine de la doctrine sociale de l’Église et s’inspire depuis 1947 de la morale sociale chrétienne.

Source : Wikipédia, « Confédération française des travailleurs chrétiens »

En clair

Intersyndicale

Regroupement de plusieurs syndicats qui décident d’agir ensemble : appels communs à la grève, choix des dates de manifestation, communiqués signés en commun. Chaque syndicat garde son indépendance.

Source : Wikipédia, « Intersyndicale »

En clair

CFDT

Confédération française démocratique du travail : grande confédération syndicale de salariés, dite réformiste, née en 1964 de la transformation de la CFTC. Elle privilégie la négociation.

Source : Wikipédia, « Confédération française démocratique du travail »

En clair

FO (Force ouvrière)

Force ouvrière : confédération syndicale de salariés née en 1947 d’une scission de la CGT, quand sa tendance réformiste et non communiste la quitte. Son nom complet est CGT-Force ouvrière.

Source : Wikipédia, « Force ouvrière »

En clair

UNSA

Union nationale des syndicats autonomes : union syndicale créée en 1993 par la réunion de cinq organisations autonomes, dont la Fédération de l’Éducation nationale (FEN).

Source : Wikipédia, « Union nationale des syndicats autonomes »

En clair

FSU

Fédération syndicale unitaire : fédération de syndicats de l’enseignement et de la fonction publique, née en 1993 d’une scission de la FEN. C’est aujourd’hui la première fédération syndicale enseignante.

Source : Wikipédia, « Fédération syndicale unitaire »

En clair

Préfecture de police

Administration de l’État chargée de la sécurité à Paris et dans son agglomération, dirigée par le préfet de police. C’est elle qui publie les comptages officiels des manifestations parisiennes.

Source : Wikipédia, « Préfecture de police »

En clair

Élysée

Le palais de l’Élysée, à Paris, est le siège de la présidence de la République et la résidence officielle du chef de l’État. Par extension, « l’Élysée » désigne le président et ses services.

Source : Wikipédia, « Palais de l’Élysée »

En clair

Cellule interministérielle de crise

Structure activée par le Premier ministre lors d’une crise grave : elle réunit tous les ministres concernés et forme l’échelon central de la gestion de crise, tandis que les préfets restent les premiers acteurs sur le terrain.

Source : Maire-info, « Le gouvernement organise la gestion de crise en cas d’attentat » (18 avril 2016)

En clair

Couvre-feu

Interdiction faite à la population de circuler dans la rue pendant une partie de la journée, en général la nuit et tôt le matin. Un couvre-feu « partiel » ou « localisé » ne vise que certains quartiers ou certaines communes.

Source : Wikipédia, « Couvre-feu »

En clair

Chômage partiel

Dispositif, appelé officiellement « activité partielle », qui permet à une entreprise en difficulté passagère de réduire ou d’arrêter le travail. Les salariés touchent une indemnité, que l’État et l’Unédic remboursent à l’employeur.

Source : Wikipédia, « Activité partielle »

En clair

Grève interprofessionnelle, grève générale

Une grève interprofessionnelle touche plusieurs professions à la fois, et non un seul métier ou une seule entreprise. La grève générale en est la forme la plus large : les participants cessent toute activité économique.

Sources : Larousse, « interprofessionnel », Wikipédia, « Grève générale »

En clair

Commission d’enquête parlementaire

Groupe de députés ou de sénateurs formé pour six mois au plus afin d’enquêter sur des faits précis ou sur un service public. Elle peut obliger toute personne utile à venir témoigner et publie un rapport ; ce n’est pas un tribunal.

Source : Wikipédia, « Commission d’enquête parlementaire en France »

En clair

Libertés publiques

Droits fondamentaux garantis par la loi : liberté d’expression, de réunion, de culte, d’enseignement… Mitterrand propose en 1984 de pouvoir les soumettre à référendum.

Source : Wikipédia, « Libertés publiques »

En clair

Projet de loi

Texte de loi proposé par le gouvernement. Quand il vient de députés ou de sénateurs, on parle de proposition de loi.

Source : Sénat, « La navette parlementaire »

En clair

IGPN

Inspection générale de la police nationale, surnommée la « police des polices » : service qui enquête sur les fautes ou délits reprochés à des policiers. Elle est « saisie », c’est-à-dire chargée d’une enquête, par la justice ou l’administration.

Source : Wikipédia, « Inspection générale de la Police nationale »

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23 mouvements documentés : une sélection, pas un inventaire. Pourquoi ceux-là

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